27.05.2007

Le cas de la Pentecôte

Dans l'alphabet du corps, le Q est la consonne
Qui m'occupe toujours particulièrement
Et même si tu te paies des yeux de diamant
Mes yeux lâchent tes yeux pour lécher ta consonne
Cent mille fois d'accord, un chien, je suis un chien
Ma patte se raidit et je bave à la une
Devant l'astre joufflu ensorcelé de lune
Ce papillon gonflé qui troue toutes mes nuits
.
Dans l’âme, j’ai un grain de folie.
Tu as un grain de beauté sur la fesse.
(NDLR : à moins que ça soit le contraire ?)
.
J'aime pas le dimanche de Pentecôte. Surtout depuis 2 ans. Pas à cause du bordel du lundi (moi je travaille et vous ???) mais parce qu'il y a deux ans ce qui devait être un dimanche de joie fut un dimanche de douleur et de colère. J'ai cherché dans les archives de Thelma mais je n'ai rien trouvé par rapport à ce qui s'était passé. En fait tout se trouvait sur un autre blog effacé juste avant. On ne devrait jamais effacer les blogs. Ils sont nos propres témoins, les relire de temps en temps fait du bien, montre le chemin parcouru. En mai 2005 ça n'allait pas fort mais j'ai eu la chance de rencontrer Evamarine qui m'a ouvert la maison et son coeur. En mai 2005, j'ai mis cette citation de Seneque sur une note : " Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas les faire. C'est parce que nous n'osons pas les faire qu'elles sont difficiles." Je pense à Jim ce matin, si loin et pourtant si proche. Je lui dédie cette phrase lui qui a encore du chemin à faire. En mai 2005, j'écrivais des poèmes sur l'amour, genre celui-ci :

J'ai aimé des hommes. Des hommes m'ont aimée.

J'en aime encore certains. De loin. De près. Amicalement ou haineusement.

Quelques uns m'ont laissé un goût de cendres dans la bouche, d'autres sont passés, fugaces feu follets qui n'ont laissé aucune trace, d'autres encore ont laissés dans ma mémoire des regrets de n'avoir pas pu les attraper, certains un grand soleil qui brille encore un peu. Parfois je me demande de quelle façon ils pensent à moi. S'ils pensent à moi d'ailleurs.

J'ai continué à vivre sans eux. Ils ont continué sans moi. L'air ne se raréfie pas quand on se sépare. Parfois l'espace se rétrécit un peu.

J'en ai quitté sans regrets. D'autres m'ont plantée là.  Pour certains j'ai pleuré. Pour d'autres j'ai dit basta.

De quelques uns je garde une image très nette. D'autres par contre sont restés flous.

Quelques photos éparpillées dans la boite à souvenirs. Quelques flashs dans ma mémoire.

Chacun était différent et pourtant si semblable au bout du compte.

Le temps a fait son ouvrage comme il sait si bien le faire.

J'ai aimé.

J'aime.

Aimerais-je encore ?

Réponse en Mai 2007 : j'aime. C'est court, simple, concis. Je sens que je vais me remettre aussi à aimer les dimanche de Pentecôte.

Commentaires

tout est toujours possible quand on garde l'esprit et le coeur ouvert ...( a part mettre une photo sur 20six aujourd'hui qui ne veux rien savoir!)

Ecrit par : juillev | 27.05.2007

mes souveniirs de Pentecote... uniquementun chocolat chaud bu en guise de kfé quand j'avais 14 ans...après un super repas...et des nausées tte l'après midi..
ici je suis loin de toi mais si proche par le coeur, sous la pluie dans une ville si agréable...Nantes est un port et une invivtation aux voyages..aujourd'hui ce sera une invitation à l'amour, aimer pour perdre la raison? aimer simplement pour vivre et ne pas subir
Ti amo querida ( message entièrement perso!!!!!!!!!!)

Ecrit par : jimael | 27.05.2007

My GodE Jimael ce que tu peux être tendance ...

Ecrit par : pbe | 27.05.2007

Ce qui est benefique ds ton post PBE c'est ton ortographe ....je ne sais paa si je suis tendance quoi que??? Tendance de droite, c'est a la mode!!! Mais pas nouveau pour moi...
Donc Dieu et godemichet!!! Le plaisir comme religion??? Un. Peu de Latin du verbe religare.... Reunir..donc relier les hommes et les femmes par le Cul...? Hum bo programme ds ces temps incertains!!!
Cet après midi dommage que Nantes et Lyon soit si loin...je me serais bien vu ds un cours de Latin et ds un peu de religiosite ...

Ecrit par : jimael | 27.05.2007

Tu en veux de la religiosité ? Tiens en voualà :
.
Chor
Wie der Hirsch schreit nach frischem Wasser, so schreit meine Seele, Gott, zu Dir.

Arie (Sopran)
Meine Seele dürstet nach Gott,
nach dem lebendigen Gotte!
Wann werde ich dahin kommen,
daß ich Gottes Angesicht schaue?

Rezitativ (Sopran)
Meine Tränen sind meine Speise Tag und Nacht, weil man täglich zu mir saget: Wo ist nun dein Gott?
Wenn ich dess' inne werde, so schütte ich mein Herz aus bei mir selbst:

Sopran und Frauenchor
Denn ich wollte gern hingehen mit dem Haufen und mit ihnen wallen zum Hause Gottes, mit Frohlocken und mit Danken
unter dem Haufen, die da feiern.

Chor
Was betrübst du dich, meine Seele,
und bist so unruhig in mir? Harre auf Gott!
Denn ich werde ihm noch danken,
daß er mir hilft mit seinem Angesicht.

Rezitativ (Sopran)
Mein Gott, betrübt ist meine Seele in mir,
darum gedenke ich an dich!
Deine Fluten rauschen daher, daß hier eine Tiefe und dort eine Tiefe brause,
alle deine Wasserwogen und Wellen geh'n über mich.
Mein Gott, betrübt ist meine Seele in mir!

Quintett (Männerchor und Sopran)
Der Herr hat des Tages verheißen seine Güte, und des Nachts singe ich zu ihm und bete zu dem Gotte meines Lebens.
Mein Gott! Betrübt ist meine Seele in mir,
warum hast du meiner vergessen?
Warum muß ich so traurig gehn, wenn mein Feind mich drängt?

Schlußchor
Was betrübst du dich, meine Seele, und bist so unruhig in mir? Harre auf Gott!
Denn ich werde ihm noch danken, daß er meines Angesichts Hilfe und mein Gott ist.
Preis sei dem Herrn, dem Gott Israels, von nun an bis in Ewigkeit!

En teuton, my god se dit mein gott... bon j'en ai bouffé depuis 10 heures du matin, je suis un peu lasssssse. Une petite sieste et hop nous voila reparties vers de nouvelles aventures... (ayé Juillev tu es prête ?)

Ecrit par : Trub | 27.05.2007

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